Les Canadiennes poussées par la rivalité

(Article de fifa.com)



Vivre juste au nord d’une des nations ayant le plus de succès au soccer féminin ne peut être facile. Demandez-le aux Canadiennes. S’étant grandement améliorées au cours des quatre dernières années, les joueuses du Canada ont vécu dans l’ombre des étoiles américaines tout au long de leur carrière. Toutefois un verdict nul de 1 à 1 vendredi au tournoi de la Coupe d’Algarve et une série de bons résultats contre leurs voisines pourrait transformer le portrait.



En incluant le match nul au Portugal, le Canada s’est prouvé d’égale force contre les doubles championnes du monde de la Coupe du monde de la FIFA au cours de leurs sept derniers affrontement, avec un dossier de deux victoires, deux défaites et trois matchs nuls. Une fiche impressionnante considérant qu’aucune équipe à l’exception de la Norvège ne détient une fiche positive contre les Américaines.

(Article de fifa.com)



Vivre juste au nord d’une des nations ayant le plus de succès au soccer féminin ne peut être facile. Demandez-le aux Canadiennes. S’étant grandement améliorées au cours des quatre dernières années, les joueuses du Canada ont vécu dans l’ombre des étoiles américaines tout au long de leur carrière. Toutefois un verdict nul de 1 à 1 vendredi au tournoi de la Coupe d’Algarve et une série de bons résultats contre leurs voisines pourrait transformer le portrait.



En incluant le match nul au Portugal, le Canada s’est prouvé d’égale force contre les doubles championnes du monde de la Coupe du monde de la FIFA au cours de leurs sept derniers affrontement, avec un dossier de deux victoires, deux défaites et trois matchs nuls. Une fiche impressionnante considérant qu’aucune équipe à l’exception de la Norvège ne détient une fiche positive contre les Américaines.



Bien sûr les États-Unis ont quand même remporté 24 des 30 matchs à vie entre les deux équipes, marquant presque cinq fois plus de buts que les Canadiennes pendant cette période. Cette statistique représente peut-être la frustration que l’équipe canadienne ressent.



« Les Canadiennes veulent nous battre plus qu’elles veulent respirer, » affirme l’entraîneur-chef américaine April Heinrichs, faisant écho d’un sentiment que les Canadiennes elles-mêmes s’empressent d’affirmer.



« Nous sommes très très déçues de ce verdict nul contre les Américaines. Quand nous jouons contre elles, nous devrions absolument gagner, moins que cela représente une défaite pour mois. Nous avons perdu contre elles pendant tant d’année. Nous sommes fatiguées de cela et nous n’aimons pas cela. C’est un match pour lequel l’équipe n’a pas trop de difficulté à se présenter. Nous sommes toutes extrêmement motivées, » a déclaré l’attaquante étoile Charmaine Hooper après le match.



Randee Hermus, qui a obtenu le crédit du but avant qu’il soit officiellement transféré au dossier de Andrea Neil a réitéré les propos de sa coéquipière. « Nous avons toujours été dans l’ombre des États-Unis car cette équipe a connu tellement de succès. Mais maintenant elles ne peuvent plus nous battre comme elles le pouvaient auparavant. Elles sont nos plus grandes rivales et nous voulons vraiment les battre. Nous aimerions pouvoir les vaincre aussi souvent que nous le pouvons. »



Ce nul dans le sud du Portugal a été dur à prendre pour les deux équipes. Hooper croit que son but refusé en raison d’un hors-jeu aurait pu faire la différence dans le match. « Je crois que nous aurions du gagner cette fois. Nous avons eu des occasions de marquer qui nous ont été enlevées. Nous avions les meilleures chances et nous avons mieux joué qu’elles l’ont fait, » dit-elle.



Heinrichs était fâchée pour une toute autre raison. « Le Canada a été intense, ce qui est bien, mais j’espère que les arbitres recevront des directives plus musclée concernant le jeu destructif. À chaque fois que le ballon était dans les airs, il y avait plus de contacts physiques que cela était nécessaire. Elles nous ont constamment fauché l’herbe sous le pied. »



« Si c’est la façon dont ils vont permettre le jeu de se dérouler, j’espère qu’elles joueront comme ça contre toutes les autres équipes. En bout de ligne, j’espère aussi que les choses n’iront pas dans cette direction. Ce serait dommage de voir le jeu très physique être récompensé à la Coupe du monde, » raconte l’entraîneur américaine.



« Contre les Américaines c’est une guerre de tranchée. Nous savons qu’elles n’aiment pas cela quand nous jouons agressivement, » explique Hermus. « Nous jouons physiquement quand même et nous savons qu’elles ont mentionnées qu’elles n’aimaient pas jouer contre nous car nous luttions avec elles. C’est bon. Nous ne faisons pas de gestes gratuits ou illégaux, nous voulons simplement prendre le ballon et nous ne reculons pas devant elles. »



Il y a une chose toutefois que les deux équipes s’accordent à dire : le Canada pourrait être très dangereux à la Coupe du monde en Chine cet automne.



« Nous avons beaucoup de respect pour nos adversaires. Toujours. Spécialement quand on parle du Canada. J’ai dit au cours des trois dernières années que les Canadiennes comblent l’écart, spécialement quand elles jouent contre nous. C’est tout à leur crédit. Si elles sentent que leur confiance est élevée, c’est bien. Elles ont fait beaucoup de progrès. Si j’étais leur entraîneur, je serais très positive à propos des résultats obtenus et je motiverais mes joueuses tant que je le pourrais. Je voudrais arriver à la Coupe du monde avec le plus haut niveau de confiance possible, » raconte Heinrichs.



« Elles ont une équipe vraiment bonne et elle l’a toujours été mais je crois que l’écart est très mince depuis les quatre dernières années. Cela en dit beaucoup à notre sujet et elles le savent, » conclut Hooper.



– article tire du site internet fifa.com

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